LE GÉNIE DE LA BOITE DE RAVIOLIS
Dans la vie d’Armande, il ne se passe rien de bien passionnant :
Elle travaille à la chaîne dans une usine de boîtes de raviolis, habite dans une cité-dortoir, et quand elle a faim elle mange des raviolis en conserve.
Mais un jour, surprise : un génie jaillit de l’une des boîtes et lui demande de faire deux vœux.
Une création interdisciplinaire mêlant littérature jeunesse, théâtre d’objets, musique, violon, alto et looper.
À travers l’histoire du Génie de la boîte de raviolis, le spectacle nous entraîne dans une fable drôle, sensible et décalée sur la trépidation de la vie moderne. Notre héroïne, Armande, mène une existence grise et monotone, rythmée par le travail à la chaîne, les horaires imposés et l’agitation permanente de la ville. Pourtant, au milieu de cet univers où tout semble aller toujours plus vite, elle préserve un lien précieux avec la nature : une simple fleur sur son balcon, petit refuge de beauté et de poésie qui révèle son besoin de douceur et d’évasion.
Sans l’avoir vraiment choisi, Armande s’est peu à peu laissée enfermer dans une routine qui ne la rend pas heureuse. Jusqu’au jour où une rencontre aussi improbable qu’extraordinaire vient bouleverser son existence. Cette aventure l’amènera à ralentir, à regarder autrement le monde qui l’entoure et à retrouver le chemin des plaisirs simples qui donnent du sens à la vie.
Avec humour et poésie, Le Génie de la boîte de raviolis interroge notre rapport au temps, au travail et à la consommation, tout en célébrant ce qui nous relie à l’essentiel : la nature, le partage, le goût des choses faites avec soin et la capacité à s’émerveiller.
Le spectacle s’appuie sur un dispositif scénique léger et poétique, où les objets du quotidien prennent vie grâce au théâtre d’objet et au pouvoir de l’imagination. Une simple boîte de conserve devient tour à tour décor, accessoire ou partenaire de jeu. À travers la narration, le jeu de la comédienne et la manipulation des objets, les lieux et les situations se dessinent par petites touches, laissant une large place à la suggestion et à l’imaginaire du public.
La musique occupe une place centrale dans le spectacle. Interprétée en direct au violon, à l’alto et enrichie par le looper, elle accompagne chaque étape du récit et devient un véritable fil conducteur. Elle nous transporte dans les différents lieux traversés par Armande : le rythme mécanique de l’usine, l’agitation du métro, la douceur de la campagne ou encore l’intimité de son appartement. Par ses sonorités, ses rythmes et ses mélodies, elle dessine les paysages, fait naître les ambiances, souligne les émotions et accompagne l’évolution du personnage. Tantôt entraînante, tantôt poétique ou pleine d’humour, elle devient un véritable partenaire de jeu et invite le public à voyager au cœur de cette fable sensible.
ADAPTATION DU TEXTE : Diana Fontannaz
JEU : Diana Fontannaz ou Laure-isabelle Blanchet
REGARD EXTERIEUR : Julie Annen
MUSIQUE & JEU : Clémentine Leblanc
SCENOGRAPHIE & REGIE : Thomas Leblanc
Librement adapté d’après l’ouvrage de Germano Zullo
PARTENAIRES :
Coproduction Théâtre de Grand-champ
Photos : Anne Colliard
EN PRATIQUE :
Âge : de 3 ans à 8 ans
Durée : 30min + 15 min d’échanges
EN MUSIQUE :
violon
alto
chant